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Les
années de militantisme Fils d'un membre du Parti populaire français, membre du mouvement Jeune Nation, il participe à la mise à sac du siège du Parti communiste français (PCF) le 7 novembre 1956 suite à l'Insurrection de Budapest, participe à la fondation du Parti nationaliste avec Pierre Sidos, et passe 18 mois au quartier des politiques de la prison de la Santé du fait de sa participation à l'organisation de l'OAS. À sa sortie de prison à l'automne 1962, il écrit un manifeste intitulé Pour une critique positive, – parfois comparé au Que faire ? de Lénine et « longtemps considéré comme un texte fondateur par toute une fraction de l'ultra-droite , dans lequel, prenant acte de l'échec du putsch d'avril 1961 et du fossé existant entre « nationaux » et « nationalistes », il préconise la création d'une organisation nationaliste révolutionnaire, « destinée au combat », « une, monolithique et hiérarchisée », « formée par le groupement de tous les militants acquis au nationalisme, dévoués et disciplinés ». En janvier 1963, il crée et dirige avec Alain de Benoist le journal et le mouvement Europe-Action qui rassemble, autour de convictions à la fois européennes et nationalistes, des militants de la Fédération des étudiants nationalistes, des rescapés de l'OAS, d'anciens intellectuels collaborationnistes comme Lucien Rebatet et de nombreux jeunes militants. Il a ensuite fait partie des fondateurs du GRECE[9]. Les Éditions Saint-Just dont il est propriétaire en deviennent la firme. Il a cessé toute activité politique depuis 1970. |